| |
||||||||||
| home sitemap | ![]() |
|||||||||
© 2010 SCNAT
|
|
|||||||||
| Home > Projects > Jeuneschercheurs |
|
|||||||||
|
Programme de bourses "Jeunes Chercheurs" Promotion des petites entreprises de transformation agro-alimentaire au Burkina Faso et au Ghana : le rôle des services d’appui financier, technique et commercial Face aux multiples défis de développement économique mais aussi social en Afrique subsaharienne, la promotion des petites entreprises dans un secteur aussi stratégique que la transformation des ressources agricoles locales semble faire aujourd’hui consensus. L'urbanisation croissante en Afrique, l’augmentation de la consommation d'aliments biologiques ou apparentés en Occident et le développement des filières internationales de l’agro-alimentaire, offrent de réelles opportunités à ces petites entreprises. Toutefois, la mondialisation soumet les entreprises locales à une concurrence âpre, tant sur les marchés intérieurs qu'extérieurs, de sorte que seules les unités réellement compétitives sont à même de dégager des profits. Or, l’une des caractéristiques majeures des petites entreprises se ramène à leur incapacité chronique à s’assurer en interne des ressources humaines, financières et techniques suffisantes pour satisfaire en quantité et surtout en qualité les exigences de la demande intérieure et éventuellement extérieure. Au regard de ces insuffisances, l’étude du cas du Burkina Faso et du Ghana permet de s’interroger : Les investigations permettent d’avancer les trois éléments de réponses suivants : (i) Il existe au Burkina Faso et au Ghana deux types de stratégies complémentaires d’appui aux petites entreprises, l’une de type « top down » où intervient surtout l’Etat sous l’impulsion de la coopération multilatérale au développement (Banque mondiale et FMI), et l’autre de type « bottom up » où excellent la coopération bilatérale et les ONG. L’approche par le haut vise à stimuler l’offre de services auprès des PME à travers une série de réformes institutionnelles se traduisant par un désengagement de l’Etat de la sphère productive et commerciale au profit de prestataires privés. L’approche par le bas consiste à stimuler la demande et à faciliter l’accès aux services au plus grand nombre de PME à travers un ensemble de mesures incitatives telles que le subventionnement ou le cofinancement du coût des services. (ii) Dans le cas spécifique de la transformation agro-alimentaire, l’accès aux services d’appui est différencié selon que la PME est orientée vers le marché international ou vers le marché domestique et régional. Les entreprises insérées dans les filières d’exportation demandent et trouvent plus facilement des services adaptés à leurs besoins que les entreprises orientées vers le national et le régional. En effet, les rigueurs de la réglementation sanitaire et phytosanitaire dans les pays industrialisés importateurs contraignent les acteurs locaux à plus de professionnalisme. En revanche, l’absence de conditions de mise en marché des produits aux niveaux national et régional inhibe toute tentative de stimulation du « marché » des services. Contact: Partenaire scientifique au Burkina Faso Partenaire scientifique au Ghana
|
||||||||||